jeudi 20 décembre 2018

Volley-ball : Saltigué décidé à faire une participation honorable


En Super coupe Sénégambie, prévue du 20 au 24 décembre


La première édition de la Super coupe de Sénégambie se dispute à Banjul du 20 au 24 décembre. Les volleyeurs du Saltigué, devant y prendre part, ont été gonflés à bloc par les discours d’encouragement avant leur départ hier, mercredi, devant le Centre culturel Maurice Guèye de Rufisque.
Faire un parcours honorable lors de la Super coupe de Sénégambie. C’est la ferme volonté des volleyeurs du Saltigué, qui ont quitté Rufisque hier nuit pour rallier Banjul. «Je crois que nous allons nous mesurer à de belles équipes. Il y a quatre équipes qui vont représenter le Sénégal à cette première édition. Nous allons placer deux équipes (Saltigué) en hommes et dames. Il y aura une équipe de SOCOCIM en dames et ASFA en hommes. Mais, nous ne connaissons pas les équipes gambiennes en lice», dira le président de la section, Amadou Cissé alias «Gomez».
«Honorer le Sénégal et le président Cora Fall»
En dépit de la longue trêve au Sénégal, les volleyeurs de Saltigué n’ont pas chômé. «Ils s’entraînent tous les joueurs, même si le championnat n’a pas encore démarré», souligne le dirigeant. Et de poursuivre : «Nous allons tout faire pour représenter dignement le Sénégal et, par ricochet, honorer le président du club, Mamadou Cora Fall. Il n’a pas lésiné sur les moyens pour mettre les joueurs dans d’excellentes conditions. On y va avec une grande fierté et une grande motivation. Et pour ce voyage, il a mis à notre disposition le bus du club, tout neuf», se réjouit «Gomez».
Initiée par la Fédération gambienne de Volley-ball, en partenariat avec celle du Sénégal, la Super coupe de Sénégambie est parrainée par le Président Adama Barrow. Cette compétition s’inscrit dans le cadre du renforcement les relations entre les deux pays à travers la promotion et le développement du volley-ball.


Oumar Goudiaby, attaquant de Teungueth FC (L1)


«On a la ferme volonté de remporter le championnat»

Oumar Goudiaby, attaquant de TFC

Sur deux week-ends successifs en championnat, Oumar Goudiaby s’est illustré et a été élu meilleur joueur par le journal Stades. L’attaquant excentré de Teungueth FC, en perte de vitesse ces dernières années, est en train de redonner un nouveau souffle à sa carrière. Son club, TFC, est actuellement à la 2ème place du championnat, mais Oumar Goudiaby souhaite mieux. Il veut être premier et remporter le championnat.
Si Teungueth FC est en train de faire son meilleur début de saison en Ligue 1, c’est également le cas d’Oumar Goudiaby. Arrivé l’été dernier à Rufisque pour se relancer, Oumar Goudiaby justifie la confiance portée en lui par le coach Souleymane Diallo.
Même s’il n’a pas encore inscrit le moindre but, l’ancien joueur, formé à l’académie Mawade Wade (2009 à 2011), fait briller ses coéquipiers en distillant des passes décisives. «J’aime marquer mais ce qui importe le plus, c’est que le l’équipe puisse gagner», glisse-t-il d’ailleurs.
L’air timide, Oumar Goudiaby est un bosseur. «Ce qu’il doit éviter, ce sont ses passes extérieures», taquine Pape Sassy Diallo. Le défenseur prédit à son co-équipier un avenir radieux. «C’est un joueur très discipliné et il s’adapte aux exigences du football. Je pense qu’au fil des matchs, sa progression sera crescendo. Comme il vient de le démontrer aujourd’hui (samedi dernier). Il se comporte bien. Qu’il accentue son travail et, à la fin du championnat, il pourra sortir du lot», témoigne Sassy Diallo, un des doyens de l’effectif.
Contre l’AS Douane (désigné homme du match), il avait servi un caviar à Bouly Junior Sambou pour l’égalisation de TFC (1-1). Contre SONACOS samedi dernier (victoire 1-0), il a encore beaucoup pesé sur la défense adverse et a même failli marquer. Mais son tir a heurté le montant des Huiliers. À la fin du match, il a été encore distingué. «C’est la deuxième fois que je suis désigné homme du match. Je remercie mes coéquipiers, le staff et les dirigeants, qui m’ont donné de la confiance pour pouvoir confirmer. Je suis vraiment content, d’autant plus que nous avons décroché les 3 points», a souligné Oumar Goudiaby.
En effet, Teungueth FC était resté 3 journées sans la moindre victoire. «Nous n’avons pas douté parce que c’est un championnat. Il faut gagner les matchs à domicile et essayer de négocier ceux à l’extérieur», rétorque-t-il. Oumar Goudiaby se réjouit d’avoir retrouvé le public du stade Ngalandou Diouf, qui était fermé une dizaine de jours pour inspection de la tribune découverte (la 3ème journée, TFC recevait Pikine à Amadou Barry, Ndlr). «Jouer au stade Ngalandou Diouf, c’est notre fort. C’était un handicap pour nous de jouer à l’extérieur», affirme Goudiaby.
Le joueur, âgé de 23 ans (1m76 / 67), qui est à sa 5ème année en Ligue 1, soutient «avoir la ferme volonté de remporter le championnat puis décrocher un contrat à l’extérieur».


jeudi 18 octobre 2018

ODCAV Rufisque : Lébougui foudroie Yeggo et débarque en quarts (Zone 2B)


Les poulains de Mame Thiaka visent le trophée

ASC Lébougui


Après le match nul (0-0) concédé d’entrée contre Yeggo et la défaite (0-1) subie face à Jokko, Lébougui était dos au mur mardi, au stade Ngalandou Diouf. Mais, l’équipe du quartier Dangou Nord s’est assuré une brillante qualification en quarts de finale en foudroyant Yeggo (3-0), en ouverture de la 3ème journée de la Zone 2B. Désormais, Lébougui lorgne sur le trophée zonal.
Les habitants du quartier de Dangou Nord avaient sonné la grande mobilisation autour de leur équipe, afin de la pousser à la victoire, synonyme de qualification en quarts de finale. Jeunes, anciens joueurs et même des vieux ont fait le déplacement pour encourager Lébougui, face à un impératif de victoire contre Yeggo. Le match nul et la défaite enregistrés lors des précédentes sorties semaient le doute chez les habitants de Dangou Nord dont la plus grande passion reste le football. En jouant devant leurs supporters exigeants, les joueurs de Lébougui ont tout bonnement écrasé (3-0) Yeggo, grâce à des buts signés Assane Ndiaye (25’), Moussa Ndoye (63’, s.p.) et Mouhamadou Ndiour (82’). Ainsi, cela donne du baume au cœur à leurs nombreux supporters visiblement très émus.
«Honnêtement, il y avait de la pression car ce serait une catastrophe si Lébougui était éliminé au premier tour et que cette élimination précoce me tombait dessus en tant que jeune entraîneur. Mais c’est le football, il y a des réalités. On peut tomber sur un jour sans. Aujourd’hui, les gosses ont montré plus de réalisme. Ils ont concrétisé les occasions avec beaucoup de réussite pour ce match», estime le coach El Hadji Abdou Fall.
Le véritable adversaire de Lébougui, ce sont ses supporters. Cet avis est partagé par plus d’un. «C’est vrai que nos supporters sont exigeants. Nous avons deux adversaires : l’équipe adverse et nos propres supporters. Dans l’équipe actuelle, il n’y a que 3 qui ont déjà joué le Navétane. Nous sommes restés 7 ans sans jouer. C’est pourquoi il faut essayer de marquer dès les 15 premières minutes pour libérer les supporters», dira Moussa Ndoye. Le capitaine-buteur confie qu’avant ce match, un thé-débat a été organisé entre joueurs et staff technique pour savoir les raisons de cet échec. «Tout le monde s’est exprimé. C’était tellement dur, après avoir perdu notre deuxième match. Mais les gosses étaient mentalement forts pour aller chercher cette victoire», se félicite-t-il.
Après 20 ans, les poulains de Mame Thiaka Ndiaye (appellation de Lébougui) visent le trophée zonal. «C’est notre objectif mais nous allons y aller pas à pas pour arriver à nos fins», affirme le coach El Hadji Abdou Fall.

mercredi 17 octobre 2018

ODCAV Rufisque : Recrudescence de la violence à Ngalandou Diouf

Le Navétane à Rufisque en question

Marche des acteurs du sport rufisquois (archive)

Actuellement, il ne se passe pas une journée de compétition au stade Ngalandou Diouf sans qu’il n’y ait des incidents. Les supporteurs des équipes rivalisent d’indiscipline et d'incivisme. Alors que le mouvement associatif s’est démené avec toutes les forces vives pour retrouver l’antre mythique, qui est Ngalandou Diouf.
Des scènes de violence récurrentes. Ce à quoi on a assisté, vendredi, dimanche et lundi, ne récompense pas les acteurs du mouvement Navétane. Eux qui se sont levés de bonne heure pour se battre afin que le championnat national populaire puisse reprendre à Rufisque.
Pour la mise à disposition du stade, ils étaient même allés jusqu’à déclarer le ministre des Sports, Matar Ba, persona non grata dans la ville de Coumba Lamb. Des joueurs professionnels, à travers les réseaux sociaux et télévisions, ont même arboré des tee-shirts pour réclamer l’ouverture du stade Ngalandou Diouf. Le mouvement sportif a organisé des marches et a fini par obtenir ce qui lui tenait à cœur : la réouverture du stade.
Privés de Navétane durant 7 longues années, les Rufisquois n’ont pas besoin de se signaler négativement pour vivre leur passion.
Un supporter de Kakalam dans l’aire de jeu
Lundi dernier, pour le compte de la 3ème journée de la Zone 2A, un supporter de Kakalam a fait irruption dans l’aire de jeu, histoire de fouiller les buts du gardien de Haloir (0-0), pour des raisons mystiques. Il fallait que son équipe gagne impérativement pour se qualifier en quarts de finale. S’en suit une bagarre entre joueurs, et le supporter est finalement cueilli par le service d’ordre.
À la fin de Dewoo / Diakarlo (1-1), toujours lors de cette 3ème journée du lundi, des supporters se sont affrontés. Il fallait à Diakarlo une victoire pour se qualifier. À cause des affrontements, les GMI sont entrés dans la danse pour les disperser avec du gaz lacrymogène, qui a atterri dans les maisons avoisinantes du stade, perturbant la quiétude des populations.
Le calvaire du voisinage !
«J’étais en train de dormir et, soudainement, nous sommes réveillés par l’odeur du gaz lacrymogène. Lorsque je suis sorti de ma chambre, j’ai vu deux lacrymogènes dans la cour. L’un était en flamme et l’autre inactif. Si c’était une bombe, toute la famille serait morte car nous étions couchés. Alors qu’on n’y est pour rien. Notre équipe (Ndeffan) n’a pas joué. Ce n’est pas normal. Je sais que leur boulot est difficile (le service d’ordre). Mais ce n’est pas comme ça qu’ils doivent faire leur job. Qu’ils ne poussent pas le préfet à arrêter le Navétane. Qu’ils arrêtent les fauteurs de trouble. C’est mieux», se désole Gadio Cissé, une victime.
Un supporter de JAD évacué d’urgence à l’hôpital
Dimanche, toujours à la Zone 2A, après la victoire de Tennu Nguy devant JAD (4-1), un de ses supporters, traîné par ses pairs à la main courante, semblait tellement mal en point que ses camarades ne croyaient plus à sa survie. Malgré l’intervention des sapeurs-pompiers et des agents de la Croix-Rouge, le jeune était presque inerte. C’est ainsi qu’il a été acheminé à l’hôpital par les sapeurs-pompiers. «Le supporter est revenu à sa maison aux environs de 04h00 du matin», nous a informé un de ses proches, lundi, au stade.
Des blessés à l’hôpital après Diamono / Arafat
Mais l’incident le plus inquiétant est survenu lors du match Arafat / Diamono vendredi, en clôture de la 3ème journée de la Zone 1B. Les deux équipes s’étaient quittées sur un nul 1-1. À la sortie du stade, il y avait une rixe entre supporters. Et une des équipes a vu son joueur balafré, ses supporters blessés et un dirigeant acheminé au CTO. Des images qui ont circulé à travers les réseaux sociaux.
Les autorités administratives et sportives de la ville de Rufisque ne doivent pas laisser ces scènes de violence continuer. Il urge de prendre des mesures draconiennes pour endiguer la violence qui prend des proportions inquiétantes dans le Navétane à Rufisque.

samedi 6 octobre 2018

ODCAV Rufisque : Tacko réussit son baptême du feu au niveau de la Zone 2A


Les Citadins surprennent Tennu Nguy
Joie des supporters de Tacko, après leur victoire

Nouvellement affiliée à l’ONCAV, l’équipe de Cité Tacko a décroché sa première victoire (4-2) face à Tennu Nguy, samedi au stade Ngalandou Diouf, lors de la journée inaugurale de la Zone 2A.
Cité Tacko se souviendra de ses débuts victorieux dans la Zone 2 de Rufisque. Ce néophyte a gagné son tout premier match en prenant le meilleur sur Tennu Nguy qui, pourtant, menait au score en première période, grâce à des réalisations de Talla Guèye (3’) et El Hadji Ndiour (16’).
Cueillis à froid à l’entame, les joueurs de Cité Tacko vont montrer un autre visage au retour des vestiaires. Après avoir raté des occasions nettes, Mamadou Konaté (52’) réduit le score, avant d’être imité par Yaya Cissé (66’) et Ansou Kanté (70 et 82’).
Avec cette victoire précieuse (4-2) devant Tennu Nguy, Cité Tacko est prêt à bouleverser la hiérarchie.
L’équipe populaire de Dewoo a écrasé (4-0) le novice Diorga Montage, avec un festival de buts signés Youssou Niang (5’ s.p, 34’), Souleymane Camara (23’) et Babacar Ndiaye (83’).
Le match tant attendu entre Kakalam et Ndargoundaw s’est soldé par un score de parité (1-1). Kakalam a très tôt mené les débats avec une réalisation d’Ousmane Fall (5’), avant que Ndargoundaw n’égalise par le biais d’Abdou Fall (70’).
Cheikh Demba NDIAYE
Résultats 1ère journée
Samedi 22 septembre 2018
Tennu Nguy / Cité Tacko 2-4
Dewoo / Diorga Montagne 4-0
Kakalam / Ndargoundaw 1-1
Dimanche 23 septembre 2018
Olympique Missirah / Haloir 0-1
Deggo Sant Yalla / Diakarlo 1-0
Deggo Darou Rahmane / JAD np



jeudi 26 juillet 2018

ODCAV Dakar : Jappo veut vaincre Damels dans le plus grand fair-play, ce vendredi

Galop de Jappo de la Zone 2



La Super Coupe de l’ODCAV Dakar pour le fair-play sera disputée entre Jappo de la Zone 2 et Damels de la Zone 1, ce vendredi au stade Iba Mar Diop. Une finale au cours de laquelle les responsables du département vont sensibiliser sur la violence. L’équipe de Jappo est prête à jouer sa participation, tout en voulant gagner ce trophée.
C’est sous un soleil de plomb que l’équipe de Jappo s’est entraînée mardi 24 juillet 2018 sur un terrain sablonneux, situé derrière l’école élémentaire Alassane Ndiaye dit «Allou» à la Médina. Un espace qui ne favorise pas une bonne maîtrise technique du ballon.
À l’entrée du terrain, des jeunes jouent les petits-camps. Des gens sont assis au bord des murs, regardant admirablement les gestes des joueurs. Ceux de Jappo occupent la grande surface du terrain en s’adonnant à des ateliers, sous la houlette du coach adjoint El Hadji Sall. Au même moment, des joueurs issus d’une école de football de la localité font des tours du terrain.
Depuis deux semaines qu’ils ont débuté les entraînements, les joueurs de Jappo préparent sérieusement cette rencontre contre Damels. «Nous allons jouer ce match dans l’esprit de fair-play et que le meilleur gagne. Damels et Jappo sont inséparables. Elles sont deux équipes issues de la Médina. Mais, nous prions Dieu de nous donner la victoire. Damels vient de débuter ses entraînements, contrairement à nous qui avons entamé les nôtres depuis deux semaines. Nous avons une équipe qui ne verse plus dans la violence. Damels aussi. C’est pourquoi, ces années, nous alignons des succès. Que les autres équipes prennent exemple sur nous», confie le capitaine Badara Seck, dans l’équipe depuis 2003.
Née de la fusion de Diecko Nord et Domou Yaye Cissé en 1994, l’ASC Jappo n’a gagné que deux trophées depuis cette nouvelle aventure (2006 et 2017). «Le sport ne rime pas avec la violence. Le sport doit unir, non diviser. Pour ce tournoi, deux équipes de la Médina se feront face. On doit sensibiliser les supporters. Je demande à tous les supporters de venir au stade avec l’esprit fair-play. Même si, nous voulons remporter le trophée de ce tournoi pour bien entamer la saison», soutient El Hadji Sall, ancien joueur et coach adjoint de l’équipe.
La mobilisation sera un enjeu de taille avec deux équipes qui drainent des foules. Mais, le fair-play va prévaloir, d’après Khalifa Mbodj, supporter de Jappo. «Nous allons mobiliser comme d’habitude pour que cette finale soit une réussite. Il n’y a que la paix entre Damels et nous (Jappo). J’espère que cette paix sera cimentée par cette finale du fair-play que nous allons jouer. Nous la préparons sérieusement, parce que ce trophée sera disputé par deux équipes de la Médina. Nous ne pouvons que jouer ce match à l’amiable, mais les deux équipes vont défendre crânement leurs chances. Nous condamnons la violence. Souvent, on porte préjudice à des gens n’habitant pas la localité. Il faut tout faire pour que le Navétane se passe avec zéro violence».

Amath Cissé, courtisé par TFC, Douane et Jaraaf


 "Je préfère rester à l’AS Pikine"


Amath Cissé, AS Pikine
Venu à l’AS Pikine au dernier mercato, Amath Cissé a participé grandement à la montée de son club en Ligue 1. Avec 3 buts inscrits, le meneur de jeu, courtisé par Teungueth FC, Jaraaf et l’AS Douane, veut rester à l’AS Pikine pour confirmer avant d’aller voir ailleurs.
Avec une prestation honorable pour sa première saison avec l’AS Pikine, Amath Cissé attire les grosses écuries de la Ligue 1 sénégalaise. Arrivé en cours de saison, le milieu de terrain n’a disputé que 7 matchs lors de la phase retour mais a pu inscrire 3 buts et montrer son talent balle au pied.
«Je me réjouis de ma performance et de l’intérêt que les clubs me portent. J’étais en discussions avec Teungueth FC, Jaraaf et Douane. Mais, je préfère rester à l’AS Pikine. Je m’y sens très bien. Nous avons un coach (Baye Djiby Fall, ndlr), qui a confiance en moi. C’est la raison pour laquelle je veux confirmer avant d’aller voir ailleurs», soutient Amath Cissé.
Le Jaraaf, qui jouera la Ligue des champions la saison à venir, aurait été pourtant un bon point de chute. Mais pas pour le jeune joueur de 19 ans. «Au Jaraaf, je ne suis pas sûr d’avoir beaucoup de temps de jeu. Avant d’aller à Pikine, je me suis entraîné une semaine au Jaraaf. Je sais que c’est à Pikine où j’aurais plus de temps de jeu et pour le moment, c’est ce dont j’ai besoin», répond-il.
Fan de l’international camerounais Samuel Eto’o, «Thiaco» a arboré les couleurs de Dakar Sacré-Cœur la saison passée en juniors. Audacieux et technique, Amath Cissé est sorti du Galaxy FA de Rufisque de Salif Diao.