mercredi 17 octobre 2018

ODCAV Rufisque : Recrudescence de la violence à Ngalandou Diouf

Le Navétane à Rufisque en question

Marche des acteurs du sport rufisquois (archive)

Actuellement, il ne se passe pas une journée de compétition au stade Ngalandou Diouf sans qu’il n’y ait des incidents. Les supporteurs des équipes rivalisent d’indiscipline et d'incivisme. Alors que le mouvement associatif s’est démené avec toutes les forces vives pour retrouver l’antre mythique, qui est Ngalandou Diouf.
Des scènes de violence récurrentes. Ce à quoi on a assisté, vendredi, dimanche et lundi, ne récompense pas les acteurs du mouvement Navétane. Eux qui se sont levés de bonne heure pour se battre afin que le championnat national populaire puisse reprendre à Rufisque.
Pour la mise à disposition du stade, ils étaient même allés jusqu’à déclarer le ministre des Sports, Matar Ba, persona non grata dans la ville de Coumba Lamb. Des joueurs professionnels, à travers les réseaux sociaux et télévisions, ont même arboré des tee-shirts pour réclamer l’ouverture du stade Ngalandou Diouf. Le mouvement sportif a organisé des marches et a fini par obtenir ce qui lui tenait à cœur : la réouverture du stade.
Privés de Navétane durant 7 longues années, les Rufisquois n’ont pas besoin de se signaler négativement pour vivre leur passion.
Un supporter de Kakalam dans l’aire de jeu
Lundi dernier, pour le compte de la 3ème journée de la Zone 2A, un supporter de Kakalam a fait irruption dans l’aire de jeu, histoire de fouiller les buts du gardien de Haloir (0-0), pour des raisons mystiques. Il fallait que son équipe gagne impérativement pour se qualifier en quarts de finale. S’en suit une bagarre entre joueurs, et le supporter est finalement cueilli par le service d’ordre.
À la fin de Dewoo / Diakarlo (1-1), toujours lors de cette 3ème journée du lundi, des supporters se sont affrontés. Il fallait à Diakarlo une victoire pour se qualifier. À cause des affrontements, les GMI sont entrés dans la danse pour les disperser avec du gaz lacrymogène, qui a atterri dans les maisons avoisinantes du stade, perturbant la quiétude des populations.
Le calvaire du voisinage !
«J’étais en train de dormir et, soudainement, nous sommes réveillés par l’odeur du gaz lacrymogène. Lorsque je suis sorti de ma chambre, j’ai vu deux lacrymogènes dans la cour. L’un était en flamme et l’autre inactif. Si c’était une bombe, toute la famille serait morte car nous étions couchés. Alors qu’on n’y est pour rien. Notre équipe (Ndeffan) n’a pas joué. Ce n’est pas normal. Je sais que leur boulot est difficile (le service d’ordre). Mais ce n’est pas comme ça qu’ils doivent faire leur job. Qu’ils ne poussent pas le préfet à arrêter le Navétane. Qu’ils arrêtent les fauteurs de trouble. C’est mieux», se désole Gadio Cissé, une victime.
Un supporter de JAD évacué d’urgence à l’hôpital
Dimanche, toujours à la Zone 2A, après la victoire de Tennu Nguy devant JAD (4-1), un de ses supporters, traîné par ses pairs à la main courante, semblait tellement mal en point que ses camarades ne croyaient plus à sa survie. Malgré l’intervention des sapeurs-pompiers et des agents de la Croix-Rouge, le jeune était presque inerte. C’est ainsi qu’il a été acheminé à l’hôpital par les sapeurs-pompiers. «Le supporter est revenu à sa maison aux environs de 04h00 du matin», nous a informé un de ses proches, lundi, au stade.
Des blessés à l’hôpital après Diamono / Arafat
Mais l’incident le plus inquiétant est survenu lors du match Arafat / Diamono vendredi, en clôture de la 3ème journée de la Zone 1B. Les deux équipes s’étaient quittées sur un nul 1-1. À la sortie du stade, il y avait une rixe entre supporters. Et une des équipes a vu son joueur balafré, ses supporters blessés et un dirigeant acheminé au CTO. Des images qui ont circulé à travers les réseaux sociaux.
Les autorités administratives et sportives de la ville de Rufisque ne doivent pas laisser ces scènes de violence continuer. Il urge de prendre des mesures draconiennes pour endiguer la violence qui prend des proportions inquiétantes dans le Navétane à Rufisque.

samedi 6 octobre 2018

ODCAV Rufisque : Tacko réussit son baptême du feu au niveau de la Zone 2A


Les Citadins surprennent Tennu Nguy
Joie des supporters de Tacko, après leur victoire

Nouvellement affiliée à l’ONCAV, l’équipe de Cité Tacko a décroché sa première victoire (4-2) face à Tennu Nguy, samedi au stade Ngalandou Diouf, lors de la journée inaugurale de la Zone 2A.
Cité Tacko se souviendra de ses débuts victorieux dans la Zone 2 de Rufisque. Ce néophyte a gagné son tout premier match en prenant le meilleur sur Tennu Nguy qui, pourtant, menait au score en première période, grâce à des réalisations de Talla Guèye (3’) et El Hadji Ndiour (16’).
Cueillis à froid à l’entame, les joueurs de Cité Tacko vont montrer un autre visage au retour des vestiaires. Après avoir raté des occasions nettes, Mamadou Konaté (52’) réduit le score, avant d’être imité par Yaya Cissé (66’) et Ansou Kanté (70 et 82’).
Avec cette victoire précieuse (4-2) devant Tennu Nguy, Cité Tacko est prêt à bouleverser la hiérarchie.
L’équipe populaire de Dewoo a écrasé (4-0) le novice Diorga Montage, avec un festival de buts signés Youssou Niang (5’ s.p, 34’), Souleymane Camara (23’) et Babacar Ndiaye (83’).
Le match tant attendu entre Kakalam et Ndargoundaw s’est soldé par un score de parité (1-1). Kakalam a très tôt mené les débats avec une réalisation d’Ousmane Fall (5’), avant que Ndargoundaw n’égalise par le biais d’Abdou Fall (70’).
Cheikh Demba NDIAYE
Résultats 1ère journée
Samedi 22 septembre 2018
Tennu Nguy / Cité Tacko 2-4
Dewoo / Diorga Montagne 4-0
Kakalam / Ndargoundaw 1-1
Dimanche 23 septembre 2018
Olympique Missirah / Haloir 0-1
Deggo Sant Yalla / Diakarlo 1-0
Deggo Darou Rahmane / JAD np



jeudi 26 juillet 2018

ODCAV Dakar : Jappo veut vaincre Damels dans le plus grand fair-play, ce vendredi

Galop de Jappo de la Zone 2



La Super Coupe de l’ODCAV Dakar pour le fair-play sera disputée entre Jappo de la Zone 2 et Damels de la Zone 1, ce vendredi au stade Iba Mar Diop. Une finale au cours de laquelle les responsables du département vont sensibiliser sur la violence. L’équipe de Jappo est prête à jouer sa participation, tout en voulant gagner ce trophée.
C’est sous un soleil de plomb que l’équipe de Jappo s’est entraînée mardi 24 juillet 2018 sur un terrain sablonneux, situé derrière l’école élémentaire Alassane Ndiaye dit «Allou» à la Médina. Un espace qui ne favorise pas une bonne maîtrise technique du ballon.
À l’entrée du terrain, des jeunes jouent les petits-camps. Des gens sont assis au bord des murs, regardant admirablement les gestes des joueurs. Ceux de Jappo occupent la grande surface du terrain en s’adonnant à des ateliers, sous la houlette du coach adjoint El Hadji Sall. Au même moment, des joueurs issus d’une école de football de la localité font des tours du terrain.
Depuis deux semaines qu’ils ont débuté les entraînements, les joueurs de Jappo préparent sérieusement cette rencontre contre Damels. «Nous allons jouer ce match dans l’esprit de fair-play et que le meilleur gagne. Damels et Jappo sont inséparables. Elles sont deux équipes issues de la Médina. Mais, nous prions Dieu de nous donner la victoire. Damels vient de débuter ses entraînements, contrairement à nous qui avons entamé les nôtres depuis deux semaines. Nous avons une équipe qui ne verse plus dans la violence. Damels aussi. C’est pourquoi, ces années, nous alignons des succès. Que les autres équipes prennent exemple sur nous», confie le capitaine Badara Seck, dans l’équipe depuis 2003.
Née de la fusion de Diecko Nord et Domou Yaye Cissé en 1994, l’ASC Jappo n’a gagné que deux trophées depuis cette nouvelle aventure (2006 et 2017). «Le sport ne rime pas avec la violence. Le sport doit unir, non diviser. Pour ce tournoi, deux équipes de la Médina se feront face. On doit sensibiliser les supporters. Je demande à tous les supporters de venir au stade avec l’esprit fair-play. Même si, nous voulons remporter le trophée de ce tournoi pour bien entamer la saison», soutient El Hadji Sall, ancien joueur et coach adjoint de l’équipe.
La mobilisation sera un enjeu de taille avec deux équipes qui drainent des foules. Mais, le fair-play va prévaloir, d’après Khalifa Mbodj, supporter de Jappo. «Nous allons mobiliser comme d’habitude pour que cette finale soit une réussite. Il n’y a que la paix entre Damels et nous (Jappo). J’espère que cette paix sera cimentée par cette finale du fair-play que nous allons jouer. Nous la préparons sérieusement, parce que ce trophée sera disputé par deux équipes de la Médina. Nous ne pouvons que jouer ce match à l’amiable, mais les deux équipes vont défendre crânement leurs chances. Nous condamnons la violence. Souvent, on porte préjudice à des gens n’habitant pas la localité. Il faut tout faire pour que le Navétane se passe avec zéro violence».

Amath Cissé, courtisé par TFC, Douane et Jaraaf


 "Je préfère rester à l’AS Pikine"


Amath Cissé, AS Pikine
Venu à l’AS Pikine au dernier mercato, Amath Cissé a participé grandement à la montée de son club en Ligue 1. Avec 3 buts inscrits, le meneur de jeu, courtisé par Teungueth FC, Jaraaf et l’AS Douane, veut rester à l’AS Pikine pour confirmer avant d’aller voir ailleurs.
Avec une prestation honorable pour sa première saison avec l’AS Pikine, Amath Cissé attire les grosses écuries de la Ligue 1 sénégalaise. Arrivé en cours de saison, le milieu de terrain n’a disputé que 7 matchs lors de la phase retour mais a pu inscrire 3 buts et montrer son talent balle au pied.
«Je me réjouis de ma performance et de l’intérêt que les clubs me portent. J’étais en discussions avec Teungueth FC, Jaraaf et Douane. Mais, je préfère rester à l’AS Pikine. Je m’y sens très bien. Nous avons un coach (Baye Djiby Fall, ndlr), qui a confiance en moi. C’est la raison pour laquelle je veux confirmer avant d’aller voir ailleurs», soutient Amath Cissé.
Le Jaraaf, qui jouera la Ligue des champions la saison à venir, aurait été pourtant un bon point de chute. Mais pas pour le jeune joueur de 19 ans. «Au Jaraaf, je ne suis pas sûr d’avoir beaucoup de temps de jeu. Avant d’aller à Pikine, je me suis entraîné une semaine au Jaraaf. Je sais que c’est à Pikine où j’aurais plus de temps de jeu et pour le moment, c’est ce dont j’ai besoin», répond-il.
Fan de l’international camerounais Samuel Eto’o, «Thiaco» a arboré les couleurs de Dakar Sacré-Cœur la saison passée en juniors. Audacieux et technique, Amath Cissé est sorti du Galaxy FA de Rufisque de Salif Diao.


mercredi 25 juillet 2018

Membre Comité exécutif FSF, Yaya Baldé répond à El Hadji Diouf


«Son combat, c’est intégrer l’équipe nationale»
Yaya Baldé, membre du COMEX de la FSF

Membre du Comité exécutif de la FSF, Yaya Baldé monte au créneau pour répondre à El Hadji Diouf, l’ancien capitaine des Lions qui réclame le départ de Me Augustin Senghor et ses collaborateurs ainsi que le staff technique de l’équipe nationale du Sénégal.
«El Hadji Diouf a complètement chargé la FSF ces temps-ci en nous traitant de tous les noms d’oiseau. Il n’est pas un modèle. Si vous voulez diriger une équipe nationale, vous devez avoir un comportement de référence. Il y a deux ans, on a levé sa suspension parce que l’on voulait que tous les Sénégalais soient unis pour atteindre les objectifs. Aujourd’hui, on voit qu’il ne ménage pas le coach Aliou Cissé. On attend de lui des contributions. Il dit se comparer aux Drogba et Eto’o. Avec le Williamsville Athletic Club (WAC), d’Abidjan Drogba (actionnaire) a mené ce club de la D2 à la Coupe CAF. C’est ce qu’on attend des internationaux. Chacun doit investir là où il habite. Qu’il prenne la Linguère au lieu d’occuper la place des télévisions et des radios».
«El Hadji Diouf est jaloux et méchant»
«Quelle contribution El Hadji Diouf a apportée au football ? Amara Traoré, dont la suspension a été levée, est en train de faire un bon travail avec son Ndar académie. Tout le combat d’El Hadji Diouf, c’est d’intégrer l’équipe nationale. C’est sa volonté. On ne peut pas vouloir insulter les gens et les fréquenter. Mais tout se gagne dans la discipline. Voilà ce que nous demandons à El Hadji Diouf. Si vous prenez les anciens internationaux, c’est-à-dire ceux de 2002, beaucoup ont réussi leur reconversion. Il y a, parmi eux, des administratifs et des coachs. Lui, il a ce problème de reconversion. S’il est dans ce cas, ce n’est pas la faute d’Augustin Senghor ou Aliou Cissé. Habib Bèye et Diomansy Camara sont des modèles. S’il y a des choses qui leur font mal, ils ont une manière de le dire et le message passe».
Les objectifs assignés à Cissé
«Quand Aliou Cissé venait à la tête de l’équipe nationale, on lui avait assigné deux objectifs. Qualifier l’équipe et sortir de la phase de poules de la CAN 2017. Il l’a fait. L’autre objectif, c’était de qualifier l’équipe en Coupe du monde. Le Sénégal est resté 16 ans sans aller en Coupe du monde. Il l’a fait. Si les Sénégalais reconnaissent que nous avons une bonne équipe, tout le mérite revient au coach. C’est lui, en tant que sélectionneur, qui a amené les joueurs en équipe nationale. Maintenant, les erreurs ne peuvent pas manquer. Cette élimination précoce nous a laissés sur notre faim. Nous avions notre place en 8èmes de finale, voire en quart de finale. C’était possible. Mais on a pris des buts au moment où il ne fallait pas. Débarquer Aliou Cissé n’est pas pertinent. Nous avons besoin de stabiliser. Ce qui est sûr, à la réunion du Comité exécutif du mercredi 25 juillet, l’objectif sera clair : non seulement qualifier l’équipe en Coupe d’Afrique mais aussi remporter la Coupe. Il est grand temps que le Sénégal puisse avoir un titre continental. Avec ces gosses, il suffit qu’il apporte quelques changements pour qu’ils nous amènent une Coupe d’Afrique».


dimanche 22 juillet 2018

Découverte : Alassane Diouf, milieu d’Orlando (USA)


«Messi» continue de grandir en Floride
Alassane Atès Diouf

Milieu de terrain formé à Galaxy FA, Alassane Atès Diouf est en train de grandir en Floride chez les U19 d’Orlando City. C’est une pépite en devenir.
Né en 2000 au quartier HLM de Rufisque, Alassane Atès Diouf a très tôt fréquenté le terrain sablonneux de son quartier. Lequel a sorti des anciens internationaux comme Ibrahima Faye, Pape Bouba Diop et Pape Pathé Diouf. C’est dans ce terrain de Ndeffane qu’il a appris les fondamentaux avant de rejoindre l’académie Moussa Diop dirigée par Sarry Mbengue. Une académie qui a fait éclore les internationaux tels Babacar Khouma, Adama Mbengue entre autres.
Voulant marcher sur les traces de ses aînés, Alassane Atès Diouf était assidu aux entraînements. «Il est venu très jeune au centre. Je me rappelle à ses débuts, il était un peu timide. C’est normal parce qu’il venait de découvrir un autre environnement. Mais c’est un bon garçon qui avait un comportement exemplaire. Il ne manquait jamais les entraînements. Il venait avant tout le monde», témoigne Sarry Mbengue, son formateur.
Avant de s’envoler aux États-Unis en 2016, Atès Diouf (1,78 m / 57 kg) a fait montre de tout son savoir-faire au club de Galaxy FA de Salif Diao. Fort de son talent, il a convaincu les dirigeants du club qui l’ont envoyé au pays de l’oncle Sam où il a intégré le club d’Orlando City en Floride. Une équipe coachée par Fernando Argilo.
Surnommé Messi, Atès ne cesse de surprendre les dirigeants d’Orlando par ses qualités techniques. «Nous sommes toujours en contact avec les dirigeants d’Orlando. Ils nous informent de toutes les performances des joueurs. Mais pour eux, Alassane Diouf est inégalable. Il ne cesse d’émerveiller. C’est un talent à l’état pur. Et je pense que s’il continue dans ce sens, le Sénégal aura un bon meneur de jeu», confie Sarry Mbengue.


vendredi 20 juillet 2018

Rufisque : Le maire Daouda Niang sur le stade Ngalandou Diouf


«Que le ministre choisisse la date de réception»
Daouda Niang, maire de la ville de Rufisque

Les soucis se sont dissipés. Le stade Ngalandou Diouf sera bientôt réceptionné. Cela ne dépend plus que du ministère des Sports, qui doit fixer la date de sa réception. Le maire Daouda Niang a fait la révélation hier, jeudi, dans son bureau, en marge de l’audience accordée au mouvement Navétane.
«Nous sommes très pressés que la réception se fasse. Parce qu’un ouvrage de ce genre ne peut pas être utilisé tant qu’il n’y a pas une pré-réception», a soutenu le maire, Daouda Niang, devant les responsables du Navétane de sa ville. Il ajoute : «Il y a eu une communication entre le préfet, l’inspecteur départemental des Sports et moi-même. Ils sont convaincus d’attendre cette pré-réception. J’ai reçu un coup de fil du directeur de l’AGETIP. Il a fait le déplacement pour me dire que le ministre souhaitait procéder à la réception du stade. Et, qu’il devrait pouvoir se concerter avec la mairie pour voir les modalités. Si tout est réglé au niveau de la sécurité, des lampes et d’autres problèmes qu’on avait signalés la fois passée, il n’y a pas de problème».
Maintenant, «nous préférons laisser le choix de cette date au ministre des Sports, qui a beaucoup appuyé le stade. Il a beaucoup appuyé la jeunesse. Il choisit sa date, entre-temps le directeur de l’AGETIP va finaliser les derniers problèmes. Et nous allons mettre immédiatement le stade à la disposition de la jeunesse», avise Daouda Niang.
3 nouveaux terrains à construire
Pour ce qui est des subventions, l’édile s’engage à octroyer une somme de 300 000 FCFA à chaque ASC si la situation financière de l’institution s’améliore.
Le maire a également révélé que des terrains seront aménagés sur les trois communes pour une valeur de 300 millions FCFA, à raison de 100 millions FCFA chacun. Une manière de ne pas trop utiliser la nouvelle pelouse synthétique du stade Ngalandou Diouf et de conserver le maximum possible l’état de l’enceinte. Il a aussi annoncé qu’il y aura à Ngalandou Diouf des terrains de basket, de handball, une piscine et un centre d’hébergement.
«Cela va être un outil qui pourra apporter quelque chose à la ville et au mouvement Navétane. Nous avons investi 850 millions FCFA. La même somme que le ministère des Sports a investie», soutient M. Niang, qui a décidé de signer un protocole avec le CSTP de Mbaye Faye pour l’entretien du gazon et la maintenance des projecteurs.