vendredi 29 septembre 2017

Fondation Kéba Mbaye : Remise de bourses

45 boursiers pour un montant de 20 millions FCFA


Cérémonie de remise de bourses

La Fondation Kéba Mbaye a organisé hier, jeudi, à la salle de l’Institut Confucius de l’UCAD (FASEG) sa traditionnelle cérémonie de remise de bourses d’études. Il y a 45 boursiers dont 12 réservées à la pratique sportive. Pour un montant global de 20.300.000 FCFA.
La Fondation Kéba Mbaye est dans la continuité de son action en faveur de l’éducation. Aussi bien des élèves que des étudiants. «Aujourd’hui, quand on donne une éducation, on forme un homme», se convainc Kéba Ba. Le président de la Fondation croit que notre pays a surtout besoin d’hommes pétris de qualités. «Nous avons de grands politiciens, mais il faudrait que nous ayons de grands professeurs, des sommités. Et, aujourd’hui, rien ne nous empêche, à force de travailler, de pouvoir faire émerger une nouvelle race de Sénégalais. Ceci est extrêmement important», insiste-t-il. Donc, c’est pour cette raison que depuis 2010, «nous avons commencé nos interventions. Chaque année, cette cérémonie est la première que nous organisons. Et c’est l’une des plus importantes. Elle nous permet de voir comment nous allons continuer à contribuer à l’éducation de nos enfants», a poursuivi M. Ba.
Depuis 2010, la Fondation Kéba Mbaye a octroyé 330 bourses. Pour un montant qui envoisine les 120 millions FCFA. Cette année, «nous avons 45 bourses dont 24 boursiers pour le Dara de Malika (50.000 FCFA pour chaque boursier, 2 boursiers à l’étranger pour le droit du sport (5 millions FCFA pour chacun), 5 doctorants en thèse de droit de l’UCAD (500.000 FCFA, chacun), 10 jeunes athlètes africains (500.000 FCFA, chacun). Pour un montant de 20.300.000 FCFA. Et nous remercions également nos souteneurs», a fait savoir le président de la structure.
La Fondation intervient principalement dans les domaines de la solidarité, du sport, de l’éthique et de l’éducation. C’est pourquoi, selon M. Kéba Ba, la Fondation «attend» de ces boursiers qu’ils persévèrent dans leurs efforts.


Récipiendaires dans le domaine du sport
Droit du sport (2) : Ousmane Guèye (Sénégal), Samba Thiam (Sénégal)

Jeunes athlètes africains (10) : Babacar Sarr (Sénégal), Dieynaba Sène (Sénégal), Yoro Guely Lewis (Côte d’Ivoire), Daouda Doumbia (Mali), Simeon George (Libéria), Béatrice Ouedraogo (Burkina Faso), Godswill Inmoemugh (Nigeria), Toloane Matseliso (Lesotho), Farida Aboubacar (Niger), Kadidiatou Ganima (Burkina Faso)

vendredi 8 septembre 2017

Coupe du Sénégal féminine : Médiour à la conquête d’un second sacre

 Après avoir remporté le trophée de 2011
Onze Médiour de Rufisque

L’équipe féminine de football de Médiour veut rééditer l’exploit de 2011. Face au novice Kaolack FC, cet après-midi, Médiour est plus que déterminé à remporter pour la 2ème fois la Coupe du Sénégal.
Après le Saltigué hommes en 1977, Médiour est le second club à avoir donné satisfaction à la ville de Rufisque en remportant un trophée en Coupe du Sénégal senior. C’était en 2011.L’année suivante, c’est-à-dire en 2012, Médiour avait battu Dorades de Mbour, avant de perdre le trophée sur tapis vert.
Leader de la poule A du présent championnat féminin, Médiour (18 pts),avec 1 défaite et 6 victoires, veut rester sur cette dynamique victorieuse. C’est la volonté de la présidente de la section, Yaye Touti Diop. «Notre plus grand souhait est de remporter le trophée pour la 2ème fois. Après avoir perdu celui de 2012. Mais, ce sera une finale intéressante, puisque ce sera une première rencontre cette saison avec Kaolack FC (il est dans la poule B, ndlr). Kaolack FC est un bon adversaire et on se prépare en conséquence», soutient-elle.
Avec plusieurs internationales dans son groupe (9 joueuses dans le onze de départ), l’équipe féminine, débutant les compétitions en 2001, part avec la faveur des pronostics. Mais, la présidente ne s’enflamme pas avec cet avantage qu’on leur confère. Car dit-elle, «c’est une finale. Donc tout est possible».Un avis partagé par le coach Omar Cheikh Tidiane Diouf estimant que Kaolack FC «n’a pas usurpé sa qualification en finale», en éliminant Amazones de Grand-Yoff en demies. «C’est une bonne équipe(Kaolack FC) que nous avons croisée il y a 2 ans. Mais les joueuses sont conscientes de ce qui les attend. Elles sont concentrées sur le sujet depuis que nous sommes qualifiés en finale. Nous n’avons pas de blessées. Présentement, nous sommes en regroupement depuis mercredi dans la nuit. Et nous n’attendons que le jour-J.», ajoute-t-il.
Pour cette finale, Médiour compte essentiellement sur «l’aide inconditionnelle» de son président d’honneur Ndiankou Mbengue, président de la société de transit MLT. «Il nous a toujours soutenues», assure Yaye Touti Diop. Et d’affirmer que les mairies des trois communes d’arrondissement ne les ont pas soutenues. Mais la municipalité de la ville a fait «une promesse» de les accompagner.

Palmarès
2013 Finaliste Coupe Sénégal
2012 Finaliste Coupe du Sénégal

2011 Vainqueur Coupe du Sénégal

mercredi 30 août 2017

Tournoi montée en National 2 (8èmes de finale)

Barrage Athletic St-Louis / Warang Mbour
Noyau Sportif  FC de Matam

Les équipes admises en National 2 seront connues à l’issue des quarts de finale. Le tournoi de la montée se poursuit le jeudi 7 septembre prochain avec un match de barrage Athletic Saint-Louis / Warang Mbour. D’ores et déjà, Diamono de Kaolack et Nguélémou de Kaffrine ont composté leur ticket pour le National 2.
Elles étaient 16 équipes en lice pour 4 places réservées pour le National 2. Diamono de Kaolack et Nguélémou de Kaffrine ont sorti respectivement Zig Inter Académie et Moya Kolda en quarts de finale pour accéder en National 2. Après avoir auparavant battu une formation de Diourbel et Gadiaga de Tambacounda en 8èmes de finale.
Il ne reste désormais que 2 places pour les autres équipes. Les 8èmes de finale se poursuivent à partir du jeudi 10 septembre.Mais, au préalable, il y aura un match barrage entre Athletic de Saint-Louis et Warang de Mbour, le jeudi 7 septembre. Le vainqueur de ce match va croiser le champion de Louga, Jappo de Kébémer, en 8èmes de finale. Entre autres matchs, Racing club de Saint-Louis fera face au Noyau Sportif de Matam. Diafandor de Fatick offrira l’hospitalité à Dakar 2. Et US Tivaouane voyage pour jouer Dakar 1.
Les vainqueurs des quarts de finale vont rejoindre Diamono Kaolack et Nguélémou de Kaffrine dans le carré d’as. Ces derniers seront qualifiés en National 2 où ils vont suppléer Pahamkouye (poule A), ASCASE Louga (poule B), ADTE Thionck-Essyl (poule D) et Espoirs de Foundiougne (poule C), relégués au palier inférieur, c’est-à-dire la Division régionale.

Programme : Match barrage
Jeudi 7 septembre 2017
Athletic Saint-Louis / Warang Mbour
Programme 8èmes de finale
Dimanche 10 septembre 2017
Match 1 :Racing club St-Louis / Noyau SportifMatam
Match 2 :JappoKébémer / Vq match barrage
Match 6 :DiofandorFatick / Dakar 2
Match 7 :Dakar 1 / US Tivaouane
Programme ¼ de finale
Mercredi 13 septembre 2017
Match 11: Vq Match 1 / Vq Match 6
Match 12:Vq Match 2 / Vq Match 7
Vendredi 16 juin 2017
Diamono (Kaolack) / Zig Inter AC 1-1 (TAB 5-4)
Nguélémou (Kaffrine) / Moya (Kolda) 1-0

Dakar : Un mini tournoi pour 3 équipes

Les représentants de la Région de Dakar pour le tournoi de montée en National 2 seront bientôt connus. Un tournoi triangulaire va se jouer entre Modèle de Mbao, ISEG Sports et HLM Grand Yoff. Les compétitions, selon le président de Ligue de football de Dakar, Malick Thiam, se jouent du 6 au 13 septembre.

Athlétisme : Marathon international du Sénégal 2017

5.000 coureurs à la 3ème édition en septembre
Robert Ndiaye, président du Comité d’organisation 

Après deux années de succès, le Marathon international du Sénégal va se dérouler du 25 et 26 novembre sur la Petite Côte (Mbour). Le président du Comité d’organisation, Robert Ndiaye, face à la presse hier lundi, à Ngaparou, est largement revenu sur l’importance de cette 3èmeédition.
Initié pour la première fois en avril 2015, le Marathon de la Petite Côte s’est mué en Marathon international du Sénégal.
«Pour une meilleure internationalisation de l’évènement, on nous a conseillé d’introduire le Sénégal dans l’appellation. Ce sera un évènement riche en couleurs et fort en émotions. Parce que le programme va allier à la fois sport, tourisme et culture. Le Marathon international est en phase de devenir l’un des plus grands marathons du pays, grâce entre autres à son caractère festif et éminemment culturel. Et nous voulons dépasser le cap de 5.000 participants venant des 4 coins du monde», a souligné l’initiateur et président du Comité d’organisation du Marathon.
Un budget de 70 millions FCFA
D’après Robert Ndiaye, le thème de cette année est : «Courir pour la non violence dans le sport».Une manière d’éradiquer définitivement cette tâche noire du sport sénégalais survenue lors de la finale de la Coupe de la Ligue entre Stade Mbour et US Ouakam.
Pour cette 3ème édition, un budget de 70 millions FCFA est prévu selon les organisateurs. Les vainqueurs vont se partager une prime de 2 millions FCFA.
L’encadrement technique sera assuré par la Fédération sénégalaise d’athlétisme. Et l’encadrement sécuritaire (sur les routes) se fera effectuer avec l’aide du préfet de Mbour. C’est ainsi que 400 bénévoles seront mobilisés pour les courses suivantes : 42.195 km, 21.097 km, 10 km, 5 km et 7 km marche.
Les inscriptions vont débuter le 2 septembre, du lundi au samedi, sur le site internet (www.marathondusenegal.com) et vont être bouclées durant la dernière semaine.
Les inscriptions peuvent se faire également sur place dans les sites suivants : COUD, Centre culturel iranien, Centre culturel Maurice Guèye à Rufisque, Chambre de commerce et au stade Iba Mar Diop : 3.000 FCFA pour le départ du marathon ; 2.500 FCFA pour le semi-marathon ; 1.500 FCFA pour la course de 10km et 1.000 FCFA pour la course de 5 km.

Cheikh Demba NDIAYE

dimanche 2 juillet 2017

Rugby : Interview avec Médoune Charles Preira Ndiaye, capitaine des Lions du Sénégal

«Nous avons un gros challenge contre l’Ouganda»
Médoune Charles Preira Ndiaye, capitaine des Lions

Le capitaine des Lions de l’ovalie est très optimiste quant à une victoire du Sénégal devant l’Ouganda. Médoune Ndiaye estime qu’ils ont été touchés dans leur orgueil. Il promet que l’équipe fera tout pour se racheter.
Quel est l’état d’esprit de l’équipe avant le match contre l’Ouganda ?
On est prêt pour aller au combat, peu importe l’équipe qui sera en face. On est prêt pour gagner. On y croit toujours. Même s’il y a des blessés, nous sommes disposés à tout donner. Je pense que nous avons été touchés dans notre orgueil. Nous sommes des Lions blessés. Parce que nous avions déjoué. Maintenant, nous allons tout faire pour nous racheter.
Qu’est-ce qui n’avait pas marché par rapport au match perdu face au Zimbabwe ?
Lors du match passé, on a eu beaucoup de temps forts. On n’a rien concrétisé. Dans tous les temps forts, il faut marquer. Si on n’arrive pas à marquer, on est exposé. Après, on était fatigué. On a pris deux contres. Maintenant, il faudra garder le ballon, être costaud et tout faire pour ne pas perdre beaucoup plus de balles.
Une 2ème défaite face à Ouganda ne va-t-elle pas compromettre les chances du Sénégal quant à la suite du tournoi ?
Non, on y croit comme par le passé. On avait perdu au Cameroun, au Madagascar et on avait gagné contre la Tunisie. Aujourd’hui, il faut croire en soi. On a connu une défaite d’entrée, on va prendre match par match. Mais, on a un gros challenge contre l’Ouganda. On sera prêt sur tous les plans.


Rugby : Point de presse sur Sénégal / Ouganda (Gold Cup Africa)

Les coachs John Duncan et Léon Loppy font le match
Sénégal / Ouganda (Gold Cup Africa, 2ème journée)
La 2ème sortie des Lions du rugby contre l’Ouganda ce samedi au stade Iba Mar Diop, dans le cadre du Gold Cup Africa, sera un match très disputé. Les coachs John Duncan (Ouganda) et Léon Loppy (Sénégal) ont donné, hier jeudi, en point de presse au Cercle de l’Union, un avant-goût de cette rencontre.
Les enjeux sont de taille pour Sénégalais et Ougandais pour le compte de la 2ème journée de la Gold Cup Africa. Après sa défaite samedi dernier face au Zimbabwe, l’équipe sénégalaise tentera de se racheter contre l’Ouganda avant d’aller affronter la Namibie (8 juillet), le Kenya (15 juillet) et la Tunisie (5 août). Du côté des Ougandais, il est question de battre les Sénégalais après avoir concédé le nul (33-33) face au Kenya lors de la 1ère journée. L’Ouganda, champion d’Afrique en titre du rugby à VII, est favori pour ce match. Les deux coachs donnent le ton.
John Duncan, coach de l’Ouganda

John Duncan, coach de l'Ouganda
«C’est le match le plus important pour nous»
«Il nous faut gagner ce match avant de recevoir les trois derniers matchs à domicile. C’est le match le plus important pour nous. L’objectif est d’être compétitif pour aller le plus haut possible. Nous voulons être le numéro africain. Le champion sevens est différent du fifteen. Les approches sont différentes. Nous ne pouvons pas compter sur les résultats précédents pour dire que nous sommes favoris. Nous allons jouer à chances égales. Kenya et Sénégal sont des équipes physiques. L’équipe du Kenya a beaucoup de similitudes avec celle du Sénégal. Ils sont grands et forts. Je n’ai pas vraiment suivi le match Sénégal / Zimbabwe. Nous allons nous contenter sur nos fondamentaux pour faire un bon match. Nous allons nous contenter de ce que nous allons faire. Nous allons donner le meilleur de nous-mêmes, restés concentrés pour gagner ce match».
Léon Loppy, coach du Sénégal

Léon Loppy, coach du Sénégal


«Il faut absolument gagner ce match»

«Sur le jeu avant, nous devons faire beaucoup plus d’efforts dans la conservation du ballon. Nous avons des blessés. Nous allons opérer 5 à 6 changements. Après la défaite contre le Zimbabwe, on a fait deux séances de vidéo. Nous continuons à insister sur notre propre stratégie, la conservation du ballon. Le jeu face au Zimbabwe était intéressant. Mais nous avons donné des ballons à nos adversaires. Au niveau des mêlées, il nous faut des hommes d’expérience pour apporter la puissance qui nous manquait lors du 1er match. On ne va pas se comporter comme lors du précédent match contre le Zimbabwe. On a été défaillant dans le jeu au pied. C’est pourquoi on a fait venir Steeve Sargos. Il va apporter son concours sur le jeu au pied. Je n’ai aucune pression. Le président m’a toujours laissé libre. La seule pression que j’ai, c’est de ne pas être à la hauteur eu égard aux efforts consentis par la Fédération pour nous mettre dans de bonnes conditions. Il faut absolument gagner ce match. Vu la contre-performance de l’équipe contre le Zimbabwe. Et l’impératif de gagner contre l’Ouganda, l’équipe est renforcée par 3 joueurs.»

Interview avec Saër Seck, président de la Ligue professionnelle

«Ceux qui ne veulent pas voir les avancées…»

Saer Seck, président de la Ligue pro
Le président de la Ligue pro se réjouit des belles avancées du championnat local, qui tarde malgré tout à prendre son envol sur le plan continental. Et pour y arriver, Saër Seck estime que les clubs doivent avoir une bonne autonomie financière.
Président, le championnat local est arrivé à son terme, avec une consécration de Génération Foot. Quel bilan en tirez-vous ?
Nous remercions l’administration de la Ligue pour la bonne tenue des calendriers. Cette année, nous avons terminé le championnat au mois de juin malgré l’arrêt pour la Coupe d’Afrique des Nations. L’administration de la Ligue, à sa tête le directeur exécutif Amsatou Fall, a fait un travail remarquable. Les rencontres se sont disputées âprement mais dans un cadre amical. Tout s’est joué dans le fair-play et dans la sportivité. Si vous regardez le football local, les gens commencent à venir dans les stades. Ce que nous avons vu à Déni Birame Ndao (lors du dernier match) est un véritable baromètre. Ceux qui ne veulent pas voir les avancées du football sénégalais, personne ne peut le leur faire voir. Nous sommes en train de faire des avancées énormes dans ce sens. Génération Foot et Diambars font partie des clubs, qui ont animé la saison, cette année. Génération Foot a fait plus parce qu’elle a gagné le championnat.
Effectivement, Diambars est sur le podium de la Ligue 1 remportée par une autre académie, Génération Foot. En Ligue 2, Dakar Sacré Cœur est sacrée. Comment analysez-vous l’envol voire cette nouvelle domination des académies dans le football local ?
Je pense que le championnat va en tirer profit. Aujourd’hui, si vous regardez notre sélection locale, vous avez des joueurs de Génération Foot. Vous avez des joueurs de Dakar Sacré Cœur. C’est quelque chose qui a été important dans la qualité du championnat de Ligue 1. Dans tous les clubs, on est organisé, on travaille. Et ce n’est pas tout simplement l’apanage des académies. Certains de nos clubs dits traditionnels ont commencé à travailler et de manière assez organisée, de manière assez crédible. De manière assez forte sur la formation, sur la prise en charge de leurs élites. Je pense que tout cela va concourir à ce que notre football franchisse des paliers. Vous savez, on nous dit souvent qu’on n’existe pas en Afrique. Ce qui est vrai. On en est conscient et tous les jours, tous les matins, les gens travaillent pour que ce gap se réduise. Et que demain les clubs sénégalais puissent effectivement figurer. Et c’est ça notre choix.
Et sur quoi doit reposer ce travail pour faire bonne figure en Afrique ?
Si nous voulons que notre football compte sur le plan africain, il nous faut continuer à travailler. Et Génération Foot est en train de le faire. Il faut que nos clubs grandissent sportivement mais aussi grandissent économiquement. Si un football, à la fin de la saison, voit 10 voire 20 de ses plus talentueux partir, cela va être difficile. Il faut travailler à ce que nos clubs puissent avoir cette économie financière pour pouvoir retenir les joueurs. Tant que nous n’arriverons pas à cela, il faut continuer à former des jeunes. Pour qu’en cas de départs des anciens, les jeunes puissent les remplacer.